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Gazette

Gazette de l'ARRAD 2016 n°20

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Posté le 31.07.2016

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Les actualités de l'ARRAD

01
Déc

Journée thématique 2017

Le 02.02.2017


"Exposition aux rayons X en imagerie médicale : quels défis ? "

Lieu : AULA
HEPIA -  Haute École du paysage, d'ingénierie et d'architecture de Genève
Rue de la Prairie 4
Genève

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Posté le 01.12.2016

21
Oct

L’eau potable protégée contre une contamination radioactive

Les processus existants en protection d’urgence suffisent à protéger convenablement l’eau potable en cas d’évènement extrême dans une centrale nucléaire en Suisse. Ceci ressort des différentes analyses réalisées sur la base de demandes du Parlement et de services de traitement de l’eau potable ainsi que dans le cadre du plan d’action Fukushima de l’Inspection fédérale de la sécurité nucléaire (IFSN).

Lors d’un évènement extrême dans une centrale nucléaire suisse, des substances radioactives peuvent parvenir dans l’eau potable via les eaux souterraines, l’Aar ou le Rhin. Différentes mesures de protection doivent empêcher une telle contamination. Le traitement de l’eau potable doit par exemple être préventivement interrompu en aval.

Vérifications supplémentaires terminées

Après l’accident nucléaire de Fukushimal’IFSN a identifié le thème des grandes quantités d’eaux radioactives pouvant résulter d’une défaillance dans une centrale nucléaire comme un des points à contrôler. « Nous avons donc vérifié les processus et mesures existants en protection d’urgence, en collaboration avec les partenaires de ce domaine, quant à leur efficacité pour la protection de l’eau potable », explique Rosa Sardella, chef du domaine spécialisé « radioprotection » de l’IFSN.

Services impliqués

  • Inspection fédérale de la sécurité nucléaire (IFSN)
  • Office fédéral de protection de la population (OFPP)
  • Office fédéral de l’environnement (OFEV)
  • Office fédéral de la santé publique (OFSP)
  • Canton d’Argovie
  • Canton de Bâle-Campagne
  • Canton de Bâle-Ville
  • Canton de Berne
  • Canton de Fribourg
  • Canton de Neuchâtel
  • Canton de Soleure
  • Canton de Vaud
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L’IFSN était arrivée en 2013 à la conclusion que les règles juridiques ainsi que les processus et mesures existants de la protection d’urgence sont appropriés en vue de protéger l’être humain et l’environnement en cas de rejet incontrôlé de substances radioactives dans les eaux souterraines et les cours d’eau. Pour quelques points isolés, une nécessité de vérification a cependant été constatée. Ces points ont été regroupés en quatre paquets de travaux qui ont pu désormais être traités.

L’eau souterraine mieux protégée en Suisse qu’à Fukushima

Rosa Sardella résume le résultat des vérifications du paquet de travaux 1 : « Même en cas d’évènement extrême avec fusion du cœur, il n’y aura aucune contamination d’importance des eaux souterraines et des cours d’eau lors de défaillances de dimensionnement. » La robustesse des bâtiments des réacteurs et les mesures de protection d’urgence appropriées l’empêchent efficacement.

A Fukushima, l’eau souterraine pénètre en permanence dans le bâtiment de réacteur et génère une grande production d’eau radioactive contaminée. Cette situation n’est pas transposable aux centrales nucléaires suisses en raison de la localisation de l’eau potable sur les sites et de la robustesse des bâtiments des réacteurs. L’IFSN considère donc que d’autres mesures préventives en vue de la rétention et du traitement de l’eau radioactive contaminée ne sont pas appropriées.

L’IFSN adapte le seuil pour le devoir de notification et élabore des règles de base

Par ailleurs, l’IFSN a établi, en collaboration avec l’Office fédéral de la santé publique (OFSP) et la Centrale nationale d’alarme (CENAL), les critères radiologiques pour la mise en alerte et les mesures immédiates si des substances radioactives devaient parvenir dans l’Aar ou le Rhin. « Comme résultat de cette vérification, nous avons abaissé le seuil du devoir de notification concernant des rejets planifiés de tritium afin que la Suisse puisse remplir dans sa totalité son engagement dans le cadre du service d’avertissement du Rhin », explique Rosa Sardella. La version révisée de la directive IFSN-B03 « Notifications des installations nucléaires » entrera probablement en vigueur au début de l’année 2017.

Par ailleurs, l’IFSN a élaboré des règles de base. Celles-ci permettent d’estimer les concentrations d’activité et durées d’écoulement après un accident dans une centrale nucléaire avec un rejet de substances radioactives dans l’Aar, respectivement le Rhin. « Grâce à ces règles de base, nous pouvons encore mieux conseiller la CENAL pour ordonner des mesures de protection appropriées », ajoute Rosa Sardella.

Amélioration des voies de notification

Les voies de notification ont été vérifiées sous la direction de l’OFPP dans le cadre du paquet de travaux 2. Il s’est alors avéré que les processus établis suffisent dans une large mesure. Certains déroulements de processus doivent cependant être complétés, respectivement optimisés. L’OFPP prévoit de vérifier lors du premier trimestre 2017, à l’aide d’un exercice de mise en alerte, les processus de mise en alerte et voies de notification lors d’un rejet de substances radioactives dans des cours d’eau. Par la suite, des exercices de mise en alerte périodiques sont prévus.

Réseau de mesure complémentaire pour surveiller la radioactivité dans les rivières

Dans le cadre du paquet de travaux 4, l’OFSP a vérifié les programmes de surveillance de l’environnement existants en collaboration avec l’IFSN. Comme résultat, il a mis en service des sondes de mesure supplémentaires pour la surveillance automatique de la radioactivité dans l’eau de rivière (URAnet aqua). Les sondes de mesure se situent à Radelfingen, Hagneck, Aarau, Laufenburg et Bâle. Suite à une phase de test, le réseau de mesure est opérationnel depuis novembre 2015. Les données sont consultables en ligne.
 



Posté le 21.10.2016

31
Juil

Gazette de l'ARRAD 2016 n°20

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Posté le 31.07.2016

25
Juil

Rapport sur la conférence IRPA 2016 du délégué de l’ARRAD

 
Rapport du délégué de l’ARRAD à IRPA 2016
 
1. Généralités
 
Le 14ème congrès quadriennal de l’IRPA (International Radiation Protection Association),
la plus importante société de radioprotection (18'000 membres) a eu lieu du 9 au 13 mai à Cape Town, en Afrique du Sud, dans le gigantesque et moderne « International Congress Center ».
Placé sous le thème « practising radiation protection, sharing the experience, new challenges », il a réuni près de 900 participants, provenant de 72 pays et de 52 sociétés associées, sous le patronage du président du congrès, Thiagan Pather, et de la présidente de l’IRPA, Renate Czarwinski. Ce congrès, extrêmement bien organisé, s’articulait autour de 12 domaines (« area ») de radioprotection, allant des sciences fondamentales à la gestion des déchets, en passant par les radiations non ionisantes et les aspects médicaux. Chacun de ces champs faisait l’objet de sessions scientifiques, de « refresher courses », de posters etc…, clairement indiqués par des couleurs spécifiques dans le programme et les salles d’exposition, si bien que chaque professionnel pouvait rapidement se composer un programme personnalisé parmi les innombrables sujets proposés et plus de 500 posters exposés. Ce 14ème congrès de l’IRPA avait aussi une résonnance toute particulière puisque l’Association
célébrait ses 50 ans d’existence. Il serait impossible de tracer un fil conducteur de ce congrès, tant les sujets étaient nombreux et variés. Ce résumé ne peut donc refléter que ma propre perception de ce qui s’y est déroulé, notamment en assistant aux séances plénières. S’il fallait caractériser en 5 mots l’esprit de ce congrès je retiendrai personnellement :
 
1) inter-disciplinarité
2) communication
3) formation
4) éthique
5) responsabilisation (sur le terrain)

Sur le plan scientifique, la problématique des irradiations à faibles doses, chroniques ou fractionnées, occupait une place prépondérante. De façon surprenante, peu de sessions furent consacrées aux radiations non ionisantes, et je n’y ai vu aucun poster sur ce sujet ! Il faut dire que l’ICNIRP (International Commission of Non Ionizing Radiation Protection) tenait son 8ème workshop en parallèle au congrès de l’IRPA. Les représentants de l’ICNIRP ont néanmoins exprimés, à la fin du congrès, leur préoccupation concernant les moyens limités dont ils disposent par rapport à l’ampleur des développements liés aux technologies non irradiantes, en particulier les champs magnétiques puissants (IRM) et les radiofréquences, pour lesquelles les études actuelles suggèrent de possibles effets délétères sur la grossesse et les jeunes enfants. Ils ont aussi insisté sur la nécessité d’intensifier les interactions avec les autres sociétés de radioprotection.
 
2. Conférences plénières
 
Le 1er jour du congrès le lundi 9 mai, fut marqué par la traditionnelle « Sievert lecture », tenue par le lauréat de la prestigieuse distinction du «Rolf M. Sievert Award », qui fut attribuée cette année au Pr John D Boice (Université de Médecine Vanderbilt, Nashville, USA), président du NCRP (US National Council on Radiation Protection and Measurement). Sa présentation a porté sur le thème « comment protéger le public lorsqu’on ne connait pas le risque ». Pr Boice a notamment indiqué que l’épidémiologie des radiations évolue progressivement de l’analyse des effets génétiques (transmissible à la descendance) vers l’analyse des effets somatiques des individus exposés. En effet, des études menées sur des enfants qui ont survécu à un cancer, en Suède, n’ont pas révélées d’effets génétiques liés au traitement irradiant. Sur le plan somatique il semble que les divers tissus réagissent
différemment aux doses fractionnées et que l’âge lors de l’exposition joue un rôle. Ainsi, il n’y aurait à priori pas de risque associé à l’irradiation d’un cancer du sein après l’âge de 30 ans. De même, une étude de suivi de 30'000 femmes ayant subis une radiothérapie pour un cancer du col utérin, n’a pas révélé un excès de leucémie par rapport à un groupe témoin. La susceptibilité des individus aux faibles doses reste cependant un sujet mal connu. Un petit nombre d’individus, surtout des femmes, pourraient avoir une sensibilité élevée aux radiations. Les enfants de moins de 15 ans ont un risque augmenté de développer un cancer de la thyroïde, même à faible dose, alors que ce risque n’est pas démontré chez les individus plus âgés. Le Pr Boice a insisté sur le besoin d’intensifier les études pour mieux comprendre les risques réels liés aux radiations.
Le même jour, une deuxième session plénière a réuni 5 représentants de différentes organisations de radioprotection (UNSCEAR, ICRP, IAEA, ICNIRP et NIRS) sur le thème phare de ce 14ème congrès de l’IRPA : «Sharing Experience, New Challenges ». Le représentant de l’ICRP, le Canadien Chris Clement, a notamment insisté sur l’importance de la recherche scientifique dans le domaine des risques liés aux faibles doses et sur les valeurs éthiques. Il a rappelé que l’ICRP est une organisation indépendante, ce qui fait sa force. Il a aussi annoncé que l’ensemble des publications de l’ICRP peuvent désormais être téléchargées gratuitement sur le site internet de l’association (www.ICRP.org). Le représentant de l’ICNIRP, Eric van Rongen (Allemagne), a rappelé que le concept de dose (niveau d’exposition X durée) n’est pas applicable à tous les types de rayons non ionizants (RNI). Par contre, les effets stochastiques s’appliquent également à certains RNI, comme les UV.
Monsieur Makoto Akashi (NIRS, Japon) a quant à lui parlé de l’accident de Fukushima, en relevant notamment le manque de connaissances et de formation de la population, des professionnels de la santé et des secours en matière de radioprotection. Il a mentionné des hôpitaux qui refusaient d’admettre des patients irradiés et relaté des conditions d’évacuation catastrophiques. Le représentant de l’IAEA (International Atomic Energy Agency), Tony Colgan (Autriche) a rappelé que son association établit des standards de référence en collaboration avec les Nations Unies dans le domaine de l’application pratique de l’énergie atomique. Les publications de l’IAEA (129 documents) servent de références mondiales.
Le 2ème jour du congrès, mardi 10 mai, la session plénière fut consacrée à l’état de l’art dans les sciences fondamentales. Les deux premiers orateurs (Richard Wakeford, Univ. Manchester et Michel Rolf, Univ. Hanovre) ont tiré un bilan des effets de l’accident de Chernobyl sur la santé des populations exposées. Si une augmentation du cancer de la thyroïde a été objectivée chez les enfants, il y a peu d’évidence pour affirmer que d’autres cancers soient attribuables à cet accident. Même si les premières études effectuées suggèrent une augmentation des leucémies, leur méthodologie est douteuse et ne permet pas de tirer des conclusions sérieuses. Cette situation était notamment liée aux problèmes de communication, d’organisation et de transmission des données par une URSS en proie à de gros problèmes internes et en cours de dislocation. Des mesures des concentrations de I129ont été effectuées à distance de l’accident, mais n’ont pas permis d’atteindre la précision de mesures immédiates. Ainsi, la question de la dose minimale associée un excès de risque du cancer de la thyroïde chez l’enfant reste ouverte. Les populations exposées étaient mal informées des risques et des moyens de prévention et ont eu des comportements à risque pendant des années (consommation de lait de vache contaminé etc..). Ceci montre l’importance de la formation, ainsi que du transfert des connaissances et des compétences sur place. La représentante de l’IARC (International Agency for research on cancer), Isabelle Thierry-Chef (Lyon) a présenté une étude Internationale Européenne actuellement en cours (EPI-CT study) qui veut évaluer rétrospectivement les doses délivrées par le scanner aux enfants, entre 2011 et 2017, et à suivre la cohorte pour démontrer d’éventuels risques carcinologiques. Bien que les précédente études (comme celle de Pierce et al, Lancet 2012) suggèrent une faible augmentation du risque de cancer chez les enfants exposés (env. 1/10’000), il est nécessaire de poursuivre la recherche dans ce domaine pour renforcer nos connaissance sur le sujet, vu les importantes limitations méthodologiques liées à de telles études.
La dernière oratrice, Birajlaxmi Das (Bhabha Atomic Center, Inde) a présenté les résultats d’une étude épidémiologique et biologique, avec analyses chromosomiques, d’une population chroniquement exposée à de faibles doses de radiations (< 35 mGy/an) dans la région du Kerala, en Inde. Les paramètres analysés n’ont pas révélé d’augmentation de cancer, de malformations ou autres anomalies dans cette population par rapport à une population comparable non exposée.
Le 3ème jour du congrès, mercredi 11 mai, la matinée fut consacrée à la célébration du 50 ème anniversaire de l’IRPA. A cette occasion, l’un des membres fondateurs, l’Allemand Rupprecht Maushart, nous a rappelé comment l’IRPA fut créée par la fusion en 1965, à Los Angeles, de l’European Radioprotection Society, elle-même fondée en 1963, avec diverses autres sociétés nationales. Le premier congrès de l’IRPA eut lieu à Rome, en 1966. Ce fut l’occasion de parler des accomplissements scientifiques en matière de radioprotection en faisant une revue des présentations des 12 lauréats du « Sievert award » au fil des 14 congrès de l’IRPA. Si la connaissance des prédispositions génétiques à l’hypersensibilité aux rayonnements (comme l’ataxia telangectasia) a progressé, il reste encore beaucoup à découvrir sur les mécanismes de la carcinogénèse liés aux rayonnements (dommages sur l’ADN, expression génomique, régulation moléculaire du cycle cellulaire, etc…). Biologie et épidémiologie doivent avancer la main dans la main. Le Dr Michiaki Kai, président de la Japan Health Physics society, a mentionné que jusqu’à présent il n’a pas été possible de mettre en évidence d’effets génétiques transmissible en relation avec les accidents nucléaires ou les bombes atomiques.
Le Dr Abel Gonzalez, lauréat argentin 2004 du « Sievert aware » a insisté sur la nécessité d’établir des guidelines communs pour le transport des substances radioactives. Il a rappelé aussi que les risques des faibles doses de radiations sont encore méconnus et doivent faire l’objet d’une intense recherche. Le Pr John Boice a présenté les enjeux futurs de la radioprotection qui sont à peu près les mêmes que ceux du passé : identifier les risques et comprendre leur signification. La radioprotection n’est pas seulement de la science, mais aussi de l’éthique. Il a déploré la diminution du nombre de professionnels impliqués en radioprotection aux USA, ainsi que le déclin dans la communication dans ce domaine. Ceci constituerait un gros problème en cas d’attaque terroriste. Il est nécessaire de motiver les jeunes professionnels et de soutenir leur recherche. Le Pr Christian Streffer a signalé que ce problème du désintérêt pour la radioprotection ne concernait pas l’Allemagne grâce à un programme enthousiasmant du gouvernement pour les jeunes professionnels. L’Anglais Richard Toohey a appelé à changer le mode de communication et apprendre à écouter pour devenir empathique. Il est important de ne plus laisser les gens dépendants de quelques experts scientifiques, mais au contraire il faut les responsabiliser sur le terrain, afin qu’ils soient capable de réagir adéquatement en matière de radioprotection, de faire leur propre dosimétrie etc…
Le 4ème jour, jeudi 12 mai, une session plénière fut consacrée aux challenges de la recherche sur les faibles doses. Séance assez technique où fut notamment abordée la question des biomarqueurs (comme les protéines mitochondriales, les télomères courts, etc..) et leur signification biologique ou pronostique, ainsi que la réponse non-linéaire de certaines cellules (cristallin) aux faibles doses. Une autre session a porté sur l’éthique et les standards internationaux ; je n’y ai pas participé, car elle coïncidait avec l’apéritif des délégués du FS et de l’ARRAD, qui célébraient aussi l’élection du Dr Klaus Henrichs au conseil exécutif de l’ARRAD (voir ci-dessous).
Le 5ème et dernier jour, vendredi 13 mai, une session plénière, avec table ronde, fut consacrée à Fukushima et à une analyses des accidents nucléaires majeurs. L’occasion de nuancer quelque peu la vision très négative sur l’organisation des secours à Fukushima émises le premier jour par M Makoto Akashi (NIRS, Japon). Après un résumé des 12 thèmes présentés à l’IRPA, et les remerciements de circonstances, le congrès s’est conclu par la désignation des lauréats du « young scientists and professional awards ». Le premier prix est revenu à l’Anglais Adam John, pour son travail « optimization of image quality and patient dose in radiographs of paediatric extermities, using direct digital radiography ».
 
3. Assemblée générale
 
L’après-midi du 11 mai fut exclusivement dédié à l’assemblée générale de l’IRPA, en présence de 179 délégués des 52 sociétés associées. La Société commune Germano-Suisse FS (Fachverband fur Strahlenschutz) comptait 10 délégués dont deux Suisses, Christophe Murith (actuel président du FS) et moi-même comme représentant de l’ARRAD. La présidente de l’IRPA, Renate Czarwinski, a présenté son rapport d’activité ainsi que celui des « task groups ». Il fut aussi mentionné que les sociétés associées organisaient en moyenne 7 meetings par année, comprenant en moyenne 150 participants. C’est la Société commune Germano-Suisse (FS) qui a organisé le plus grand nombre de meetings (70 meetings entre 2003 et 2004). Le résultat d’un sondage a révélé qu’une grande majorité des sociétés associées de l’IRPA sont satisfaites des activités organisées par cette dernière, et tout particulièrement du congrès international quadriennal (67 % de très satisfaits, 38% de satisfaits, aucun insatisfait).
L’AG a ensuite élu le nouveau président de l’IRPA 2016-2020, Roger Coates, et le nouveau vice-président, Eduardo Gallego. Il fallait ensuite procéder à l’élection de 3 nouveaux membres du conseil exécutif, qui en compte 12 au total, élus pour une période de 8 ans. 8 candidats étaient en lice pour ces 3 postes, dont le Dr Klaus Henrichs, qui fut élu avec 50.8% des voix, au côté de Marie Claire Cantone (Italie) et de Hiroko Yoshida (Japon).
Les prochains congrès de l’IRPA auront lieu en 2020 à Séoul (Corée) et à Orlando (USA) en 2024.
 
4. Document utile
 
Une publication toute récente (2016), présentée dans un workshop sur la communication, a attiré mon attention. Ce document, intitulé « communicating radiation risks in paediatric imaging» est édité par l’OMS. Il présente de façon simple et précise, les risques associés à l’irradiation en imagerie pédiatrique. En outre, il contient des liens vers d’autres publications intéressantes dans le domaine. Ce document est téléchargeable gratuitement (il suffit de taper le titre dans un moteur de recherche) et est également disponible en français.

Lien vers le document cliquer ici.
 
5. Conclusion
 
Je terminerai en mentionnant une réflexion tirée d’une des présentations de synthèse de ce 14ème congrès de l’IRPA, de Claire-Louis Chapple, qui en résume assez bien l’esprit, à savoir la volonté de standardiser les normes internationales et de transférer les compétences sur le terrain :
« pour le moment on pense localement et on travaille internationalement ; nous avons
désormais besoin de penser internationalement et de travailler localement ».
 
Pierre-Alexandre Poletti, le 14 mai 2016


Posté le 25.07.2016

20
Juil

Rapport du délégué de l’ARRAD à l’IRPA 2016

Le 09.05.2016



Posté le 20.07.2016

20
Juil

Les recommandations de l’ARRAD concernant la surveillance de la radioactivité dans l’environnement dans les différentes situations d’exposition

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Posté le 20.07.2016

16
Juin

Rapport annuel de l’IFSN sur la radioprotection

L’Inspection fédérale de la sécurité nucléaire (IFSN) accroît son offre d’informations en matière de radioprotection. En plus des données habituelles sur les doses d’irradiation de personnes exposées aux rayonnements dans le cadre de leur profession, les informations sur les rejets de substances radioactives sont étoffées. Les émissions de carbone 14 sont entre autres traitées dans un chapitre spécial du rapport sur la radioprotection publié aujourd’hui. Elles ont auparavant donné lieu à quelques questions.

Pour plus d'information à ce sujet, veuillez suivre ce lien.


Posté le 16.06.2016

22
Fév

Assemblée générale de l'ARRAD

Le 11.03.2016

Nous vous invitons à prendre part à la conférence de l'ARRAD qui aura lieu le vendredi 11 mars 2016 à 13h30 à l'auditoire BH08-2 Auguste Tissot  au CHUV à Lausanne, qui aura pour thème les « effets des rayonnements non ionisants sur la santé » présentée par M. Daniel Storch de l’OFSP.
L'assemblée générale de l'ARRAD aura lieu à 14h45, à l'issue de cette conférence.

Ordre du Jour


Présentation de D. Storch sur les effets des RNI


Posté le 22.02.2016

26
Jan

Gazette de l'ARRAD 2016 n°19

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Posté le 26.01.2016

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